En approchant de la fin de décembre, tu la sens, toi, cette fatigue ? Pas la fatigue physique. Cette fatigue plus sourde. Comme s’il y avait un poids en fin d’année, comme si ça comptait plus 12 mois quand on arrive à fin décembre que quand on arrive à n’importe quelle autre date. Moi j’ai l’impression de « devoir finir des trucs ». Et en même temps, ce truc bizarre qui monte : l’envie de changer d’année. Comme si ce changement calendaire permettait de tourner une page.
Sans m’étendre sur des analyses psycho-sociologiques de comptoir, il compte pas mal ce rituel de changement d’année. Qu’on aime ou qu’on déteste le nouvel an d’ailleurs. De mon côté, même si je sais que ça ne veut rien dire ce 31 décembre à minuit, changer d’année ça me porte comme me portaient les nouveaux cahiers et les nouveaux stylos de l’année scolaire.
Il y a 4 ans, j’ai trouvé un exercice qui s’appelle « le mot de l’année » sur le site de changemavie.com. À travers plusieurs questions, la coach propose de définir le mot de l’année à venir. C’est un exercice que proposent pas mal de coachs sous plein de formats différents d’ailleurs. Cet exercice m’a inspiré, je l’ai adapté à mon type de coaching, à ce qui me parle, à mon style. De mon côté le plus souvent je le fais seule puis avec mon mec voire avec, mes enfants, pour un grand moment de discussion, de bilan de plans fous qui ne sont pas si fous pour l’année à venir.
Cet exercice me porte et aujourd’hui j’avais envie de le partager. Donc…
Beaucoup de coachs font des bilans de fin d’année. Voici le mien. À ma sauce. Sans (trop ?) bullshit développement personnel. Juste des questions qui, quand tu prends le temps de les écouter et de choisir de vraiment y répondre, permettent d’ouvrir de nouvelles portes, un nouvel élan. Et ça, au nouvel an, ça a toujours un petit côté magique.
💫 Envie de faire cet exercice dans les meilleures conditions ?
Télécharge le workbook PDF gratuit à imprimer → Questions guidées à remplir
→ Espaces pour écrire tes réponses
→ Format A4 imprimable
Tu préfères une liste de questions sans fioritures? C’est ici
Avant de commencer : des conseils d’ambiaaaance
Bloque même juste 30 minutes. Vraiment. Pas 5 ou 10 minutes entre deux trucs.
Mets une petite atmosphère. De la musique douce. Une tisane fumante ou un verre de rouge. À la maison, dans un café, dans ton lit. L’important, c’est que tu te sentes bien à l’aise, seule ou bien accompagnée.
Le matériel. Tu peux imprimer le workbook ci-dessous. Je déconseille l’ordinateur. L’écriture à la main fait sortir des choses différentes. Après, tu peux dessiner, gribouiller, annoter partout. Fais comme tu veux.
Une règle : sens-toi libre ! Pas de censure. Personne ne lira tes réponses si tu ne veux pas (même pas toi). Écris ce qui vient. Relis ou pas. L’autoguide est là.

Mon mot à moi, l’année dernière
Tu sais que j’aime bien illustrer avec « de la vraie vie » 🙂
L’année dernière, mon mot c’était « cocooning ».
Ça paraît rien, comme ça. Pas très ambitieux. Pas très « coach qui déchire sa vie professionnelle ». Mais c’était exactement ce dont j’avais besoin.
Parce que j’avais passé des années à foncer, à déménager, à chaque année me demander ce que je pouvais faire de plus. À prouver que je pouvais gérer. À répondre présente pour tout le monde. Et j’étais vidée, je tombais tout le temps malade…
« Cocooning » est devenu ma permission.
Permission de ralentir. Permission de dire non. Permission de prioriser mon confort, ma douceur, mon repos. Permission de ne pas toujours être productive, efficace, dans l’action.
Je l’ai mis en gros sur mon écran d’accueil de téléphone. Comme un rappel visuel, comme un doudou. Et alors, c’était facile à chaque fois que je sentais que j’en faisais trop, que je m’oubliais, de me rappeler ce mot. Cet engagement.
Cocooning.
Ça me rappelait : « Agathe, tu as le droit de rentrer chez toi. Tu as le droit de dire non à cet apéro. Tu as le droit de passer ton samedi après-midi sous un plaid avec un bouquin au lieu de FAIRE. »
Cette année-là, j’ai appris à me replier, de me ressourcer, de me retrouver. Une énergie que je ne connaissais pas, qui franchement ne me parlait pas mais qui a été super à explorer (comme le super canapé de mon salon que je connaissais finalement très mal).
Ton mot n’a pas besoin d’être impressionnant. Il n’a pas besoin de sonner comme un slogan motivationnel. Il a juste besoin de te parler, d’être ce dont tu as besoin, maintenant, dans ta vie.
Si ton mot c’est « repos », c’est parfait.
Si c’est « oser », c’est parfait.
Si c’est « joie », « silence », « mouvement », « lâcher-prise » — c’est parfait.
Alors fais confiance à ce qui remonte. Même si ça te semble petit. Même si tu aurais voulu quelque chose de plus « puissant ».
Le bon mot, c’est celui qui te fait du bien.
Et comme toujours, si tu veux aller plus loin, réserve un appel découverte gratuit de 30 minutes. On regardera ensemble ce qui te bloque et comment avancer.
Tu mérites de vivre une vie qui te ressemble. Pas dans 5 ans. Maintenant. La question est : « Dans quel état je veux être dans un an ? »
Agathe
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