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Avant d’aller plus loin, je veux te dire quelque chose : ce que tu traverses n’a rien à voir avec tes compétences, ton engagement ou ta valeur professionnelle.

Quand la transition n’a rien de volontaire

Les professionnel.le.s de l’humanitaire que j’ai pû recevoir cette année en coaching, la première chose qu’ils me disent souvent, c’est : « Je sais que tu vas me dire de voir ça comme une opportunité, mais… je ne peux pas. Ce n’était pas mon choix. »

Et tu as raison. Cette transition est unique parce qu’elle n’a rien à voir avec un choix réfléchi ou une reconversion volontaire.

  • Tu n’as pas choisi de partir – On t’a dit que ton poste n’existait plus, ou que ton contrat ne serait pas renouvelé
  • Ton identité professionnelle est mise à mal – Après 10, 15, 25 ans dans l’humanitaire, qui es-tu si tu n’es plus « sur le terrain » , « dans une ONG »?
  • Le sentiment d’abandon est très souvent réel – tout est allé très vite, les organisations pour lesquelles tu as tout donné n’ont parfois pas eu les moyens d’accompagner leurs staffs sortants.
  • Le marché de l’emploi apparaît gelé – On à l’impression que ce sera très difficile de rebondir dans le même secteur
  • La culpabilité te ronge même– « Et les bénéficiaires ? Que va-t-il se passer pour eux?  » Je m’inquiète pour moi de façon un peu égoïste », « Est-ce que j’abandonne la mission en cherchant ailleurs ? En pensant à moi »

Tout ça, c’est NORMAL. Ce ne sont pas des actes d’égoïsme ou de faiblesse. C’est le choc d’un changement abrupt, voir le deuil d’une carrière que tu n’as pas décidé de quitter.

Et oui, tu as le droit d’être en colère malgré ce sentiment d’égoïsme (on est rarement dans l’humanitaire et/ou le social par hasard en pensant d’abord à soi) . Tu as le droit de te sentir perdu.e, désorienté.e, trahi.e même.

Pourquoi les conseils classiques n’aident pas vraiment

Peut-être que tu as déjà cherché de l’aide. Peut-être qu’on t’a dit : « Fais ton bilan de compétences, identifie tes atouts, cherche des opportunités dans le privé, postule partout ! »

Et peut-être que tu as essayé. Que tu as listé tes compétences sur un joli tableau Excel. Que tu as remanié ton CV dix fois. Que tu as envoyé des candidatures spontanées.

Mais quelque chose ne colle pas.

Tu sais pourquoi ? Parce que le problème n’est pas tes compétences.

Tu en as à revendre, des compétences : gestion de projet sous haute pression, coordination d’équipes multiculturelles, pilotage de budgets conséquents, négociation avec des parties prenantes complexes, adaptation permanente, résilience à toute épreuve…

Le problème, c’est que souvent tu ne sais pas qui tu es en dehors de ton métier, de ta « mission de vie ». « Si je ne sauve plus des vies/ si je ne suis plus sur le terrain quel sens a mon travail ? Est-ce que je vais devenir quelqu’un que je ne reconnais pas ? »

Alors maintenant qu’on a mis à plat le problème, quoi? En tant que coach, j’avais envie de proposer un accompagnement à celles et ceux qui sont un peu, beaucoup, carrément perdu.e.s dans cette situation.

Attention! Je ne vais pas te dire de « valoriser tes compétences » ou te donner des conseils. Si le passage précédent t’a parlé, si ça éveille ta curiosité, continue à lire.

Comment je peux t’accompagner

1. Accueillir ce qui est, sans chercher à « arranger »

Avant de te projeter, on va poser les choses. Où tu en es vraiment. Ce que tu ressens. La colère, la peur, le sentiment d’injustice, la culpabilité… tout ça a le droit d’exister.

Pas de discours motivationnel bidon du type « tout arrive pour une raison ». Juste un espace pour dire la vérité, pour y aller à fond.

2. Révéler ce qui est caché

Ensemble, on va creuser ce qui se cache derrière ton attachement à l’humanitaire et à la coopération au développement. Pourquoi tu as choisi ce métier. Ce que tu y cherchais vraiment. Ce qui te manque le plus aujourd’hui – et ce qui ne te manque pas du tout.

Exemple concret : Émilie * (nom et mission changées), ancienne chef de mission au Yémen, pensait que sans l’humanitaire, sa vie n’aurait plus de sens. En creusant, elle a réalisé que ce qu’elle aimait, c’était créer des systèmes qui protègent les plus vulnérables. Aujourd’hui, elle s’engage sur la stratégie RSE d’une entreprise qui emploie des réfugiés. Même mission, autre terrain.

3. Clarifier ce que TU veux (vraiment)

On ne va pas chercher « le job parfait ». On va chercher comment tu veux vivre ta vie.

  • Est-ce que tu as envie de rester dans l’impact social, ou pas ?
  • Est-ce que tu veux retrouver l’adrénaline, ou justement en sortir ?
  • Est-ce que tu acceptes de travailler pour le privé, ou c’est une ligne rouge ?
  • Est-ce que tu as besoin d’une stabilité géographique maintenant ?
  • Qu’est-ce qui est négociable, et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

Pas de « il faut », pas de « tu devrais ». Juste toi, tes valeurs, tes limites, tes envies réelles.

Exemple concret : Marie* veut « plus de sens » dans son travail. OK, mais « sens », ça veut dire quoi pour elle ? Après plusieurs séances, elle clarifie : elle veut se sentir utile concrètement, voir l’impact de son travail, et finalement, elle s’avoue qu’elle veut avoir du temps pour sa vie perso souvent mise à mal entre les missions. Avec cette clarté, les options se dessinent différemment. Elle n’a pas besoin de tout plaquer pour l’humanitaire. Elle peut chercher un job dans sa boîte actuelle qui coche ces cases.

4. Libérer pour avancer

Une fois que tu sais où tu veux aller, il reste une dernière étape : dépasser les barrières (les peurs, les « il faut » etc…)

La peur de trahir ta mission. La peur de ne plus être « légitime » ailleurs. La peur de perdre ton identité. La peur de décevoir ceux qui t’admirent pour ton parcours humanitaire. La peur de rester inactive ou inactif aussi.

On va déconstruire tout ça, avec des outils concrets et adaptés à toi, pour que tu puisses passer à l’action sans te saboter.

Offre spéciale

Je ne veux pas que l’argent soit un frein. Parce que je sais que les licenciements récents ont créé une précarité financière réelle, je propose une offre adaptée : des séances à 70 euros au lieu de 95 euros. Et on peut aussi échelonner.

La séance de bilan est toujours pro-bono car on a besoin de se parler pour voir si ça matche et si ça marche.

Un pack de 4 à 5 séances peut vite faire beaucoup

  • Les séances de coaching sont individuelles, durent de 45min / 1h (à Paris, Nantes ou visio, toutes les semaines)
  • Comme dit, on va faire un travail spécifique sur l’identité professionnelle
  • Accompagnement sur les blocages psychologiques liés au licenciement (et référencement si besoin! en effet si ça bloque trop, je te proposerai de voir un.e thérapeute adapté.e)
  • Suivi par email/ WP entre les séances si besoin

Prochaine étape : l’appel découverte

Si tu te reconnais dans ce que tu viens de lire, réservons 30 minutes pour en parler.

Pas de vente forcée, pas de discours commercial. Juste une discussion franche entre deux personnes qui connaissent le terrain.

Pendant cet appel, on va :

  • Poser les bases de ta situation actuelle
  • Identifier tes blocages principaux
  • Voir si mon accompagnement est adapté à tes besoins
  • Décider ensemble si on travaille ensemble ou pas

C’est gratuit, sans engagement, et complètement confidentiel.

👉 Réserve ton appel découverte (30 min, gratuit)


Un dernier mot

Je sais que tu es épuisé.e. Je sais que tu as l’impression que personne ne comprend ce que tu traverses. Je sais que tu te demandes si tu vas retrouver un jour le sens et même l’intensité que tu avais…

La vérité, c’est que tu ne sais pas encore ce qui t’attend. Mais ce que je peux te dire, c’est que si on est sur une fin de chapitre, on est loin de la fin du livre. Et la lucha continua! différemment.

Si tu es prêt à explorer ce qui vient après, je suis là.

🦋

agathesimonin.com

Professionnelle en reconversion humanitaire après licenciement ONU réfléchissant à son avenir