Tu as souvent cette sensation étrange, n’est-ce pas ? Celle de tourner en rond. Tu sais que quelque chose doit changer dans ta vie, mais rien ne bouge. Tu te dis que demain, la semaine prochaine, après les vacances, tu vas enfin passer à l’action, quelque fois tu fais même des plans d’action. Mais les mois passent, et tu es toujours au même endroit, ou tu ça bouge très peu…
Ce n’est pas de la procrastination. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est autre chose. Quelque chose de plus profond, de plus insidieux. Des blocages invisibles qui fonctionnent en coulisses, comme des freins à main que tu ne sais même pas avoir enclenchés.
Après des années d’accompagnement de femmes entre 35 et 50 ans, j’ai identifié trois blocages récurrents qui empêchent les femmes de transformer leur vie. La bonne nouvelle ? Une fois que tu les vois, tu peux commencer à les défaire (voir ça commence à se délier tout seul).
Blocage 1 : La peur de décevoir (plus forte que ta propre aspiration)
Ce que ça donne concrètement
Sophie, 42 ans, rêve secrètement de quitter son poste de chargée de clientèle pour se former à l’ébénisterie. Mais elle n’en parle à personne. Surtout pas à son mari qui compte sur son salaire. Surtout pas à ses parents qui sont si fiers de sa réussite professionnelle. Surtout pas à ses collègues qui la respectent.
Alors elle reste. Non pas parce qu’elle aime son travail, mais parce qu’elle ne supporte pas l’idée de voir ce qu’elle pensera être de la déception/ de l’incompréhension dans leurs yeux.
Pourquoi ce blocage est si puissant
Depuis toute petite, tu as appris à être une « bonne fille ». Celle qui fait plaisir, qui ne déçoit pas, qui répond aux attentes (avoir de bonnes notes, s’occuper des autres… je te laisse continuer la liste !). Cette programmation ne disparaît pas à 40 ans. Au contraire, elle se complexifie même.
Tu as construit une image de toi dans le regard des autres. Une image stable, rassurante, prévisible. Changer, c’est risquer de fissurer cette image. Et quelque part, tu as peur que si tu « déçois » les autres, tu sois jugée et mise à l’écart. Souvent on pense même qu’on ne sera plus vue comme « assez bien ».
Le piège invisible
Ce blocage est vicieux parce qu’il se déguise en responsabilité ou en générosité. Tu te dis que tu restes « pour eux », par amour, par devoir. Mais la vérité ? Tu te sacrifies pour éviter un inconfort : celui de gérer leur déception, leurs peurs… et aussi les tiennes.
Le problème, c’est que pendant que tu protèges leur confort, tu abandonnes le tien.
Comment commencer à le défaire ?
La première étape n’est pas de tout plaquer demain matin ou de faire de grandes déclarations même. Le premier truc à faire, c’est de nommer le mécanisme. De te dire : « Je reste ici en partie parce que j’ai peur de les décevoir. » Pas pour te juger. Juste pour voir. Ensuite, pose-toi cette question : « Qui est-ce que JE déçois en restant dans la situation actuelle ? »
Blocage 2 : Le confort de l’inconfort (quand ta zone de « souffrance » devient un espace de sécurité)
Ce que ça donne concrètement
Marie, 38 ans, se plaint de son job depuis 5 ans. Chaque dimanche soir, c’est lla même tristesse (pour pas parler de dépression). Chaque lundi matin, la même envie de rester sous la couette. Elle a même des crises d’angoisse dans sa voiture avant d’entrer au bureau (et parfois des crises d’excéma).
Mais quand on lui propose de chercher ailleurs, elle trouve mille excuses : « C’est pas le bon moment », « J’ai besoin de sécurité », « C’est mieux ailleurs ? », « Au moins je connais ».
Pourquoi ce blocage est si puissant
Ton cerveau est une machine qui cherche à anticiper et à te protéger et pour lui, la confort c’est la sécurité. Il déteste l’incertitude car c’est une prise de risque. Même si ta situation actuelle te fait souffrir, elle a un avantage : elle est connue. Ton cerveau sait à quoi s’attendre.
Changer, même si dans l’absolu c’est pour aller mieux, c’est entrer en territoire inconnu. Et pour ton cerveau primitif, inconnu = danger potentiel = à éviter absolument.
Résultat ? Tu préfères une souffrance familière à un bonheur incertain.
Le piège invisible
Ce blocage te fait confondre sécurité et familiarité. Tu te dis que tu restes pour la sécurité financière, la stabilité, les avantages. Tu te dis que tout le monde (ou la majorité) est dans la même situation. Mais souvent, ce qui te retient vraiment, c’est que c’est connu.
Tu t’es habituée à cette vie. Elle te pèse ok, mais elle est prévisible. Et quelque part, il y a une forme de confort dans cette prévisibilité, même quand elle fait mal.
Le signal d’alarme
Si tu te surprends à dire « C’est pas si grave », « j’aime pas mon travail mais franchement je suis bien lotie » ou « D’autres ont pire » pour justifier une situation qui te fait objectivement souffrir, tu es probablement dans ce blocage.
Comment commencer à le défaire
D’abord, arrête de te flageller. Ce n’est pas de la lâcheté. C’est ton cerveau qui fait son boulot de protection.
Ensuite, commence à rendre l’inconnu un peu moins inconnu. Renseigne-toi. Parle à des gens qui ont fait le saut. Explore des scénarios. Plus tu rends le changement concret, moins ton cerveau le perçoit comme une menace.
Blocage 3 : L’attente du « bon moment » (le mythe du timing parfait)
Ce que ça donne concrètement
Claire, 45 ans, veut créer son activité de restauration depuis 3 ans. Mais elle attend. Attend que les enfants soient plus grands. Attend d’avoir mis un peu plus d’argent de côté. Attend d’être « vraiment prête ». Attend que les planètes soient alignées.
Spoiler : elles ne le seront jamais (les planètes. Ou rarement, et franchement je ne sais pas si ça a vraiment marqué Claire si c’est arrivé)/
Pourquoi ce blocage est si puissant
Il repose sur une croyance profondément ancrée : « Si c’est le bon moment, ce sera facile. Si c’est difficile, c’est que ce n’est pas le bon moment. »
Cette croyance est toxique parce qu’elle transforme chaque difficulté en signal d’arrêt. Un imprévu financier ? « Ah, ce n’était pas le bon moment. » Une résistance émotionnelle ? « Le bon moment, je serai plus prête. »
Le piège invisible
Ce blocage te fait croire que tu attends les bonnes conditions extérieures. Mais en réalité, tu attends de te sentir « prête ». Et le sentiment d’être prête ne vient jamais avant l’action. Il vient pendant.
Tu cherches une certitude qui n’existe pas. Une garantie que ça va marcher. Un feu vert cosmique. Mais la vie ne fonctionne pas comme ça.
La vérité inconfortable
Le « bon moment », c’est juste celui où tu décides de commencer. Avec tes peurs, tes doutes, ton compte en banque imparfait et tes enfants qui ont encore besoin de toi.
Il n’y aura jamais de moment où tout sera aligné. Il y aura toujours une bonne raison d’attendre encore un peu.
Comment commencer à le défaire
Remplace « Je vais attendre le bon moment » par « Je vais commencer maintenant avec ce que j’ai ».
Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses. Tu as besoin de faire un premier pas. Puis un deuxième. Le chemin se construit en marchant. Et encore une fois, pas besoin de tout plaquer d’un coup.
Le premier pas…

Commence avec mon test gratuit →
Ces trois blocages sont profondément ancrés. Ils viennent de ton histoire, de ton éducation, de ta construction identitaire. Tu ne vas pas les « résoudre » en lisant un article ou en prenant une bonne résolution.
La bonne nouvelle ? Une fois que tu les vois, tu peux commencer à travailler avec eux plutôt que contre eux. Le premier pas c’est juste de savoir.
Et si tu ne faisais rien ?
Imagine-toi dans 5 ans. Tu es toujours au même endroit. Toujours avec cette sensation de passer à côté de ta vie. Toujours en train de te dire « un jour ». Comment tu te sens ?
Maintenant imagine que dans 5 ans, tu as osé. Pas parfaitement. Pas sans peur. Mais tu as avancé. Tu t’es reconnectée à ce qui compte vraiment pour toi. Comment tu te sens ?
Le coaching génératif : défaire les nœuds plutôt que forcer le passage
Mon travail de coach, ce n’est pas de te dire quoi faire. C’est de t’aider à voir ces blocages invisibles. À les nommer. À comprendre d’où ils viennent et comment ils fonctionnent.
Parce qu’une fois que tu les vois, ils perdent leur pouvoir.
Tu n’as pas besoin de conseils. Tu as besoin d’espace pour explorer ce qui se passe vraiment en toi. Tu as besoin de quelqu’un qui pose les bonnes questions, qui accueille tes contradictions sans te juger, qui t’aide à démêler le vrai du faux.
Par où commencer ?
Si tu te reconnais dans un ou plusieurs de ces blocages, commence par faire le test gratuit. Il te donnera une première vision de là où tu en es vraiment.
Ensuite, si tu veux aller plus loin, réserve un appel découverte gratuit de 30 minutes. On regardera ensemble ce qui te bloque et comment avancer.
Tu mérites de vivre une vie qui te ressemble. Pas dans 5 ans. Maintenant.our changer ? »La question est : « Dans quel état je veux être dans un an ? »
Agathe
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